Jeux vidéo

August 9, 2017

Test du jeu : Prey

On l’a annoncé pendant la conférence E3, le remake du vieux FPS des années 90. Cette idée vient d’ Arkane, le créateur de la série Dishonored. Si le reboot est courant dans le milieu de jeux vidéo, cette fois-ci, on a affaire à un mélange FPS/RPG avec une bonne couche de simulation selon les dires de son directeur exécutif. Voyons un peu ce que ce nouveau jeu de science-fiction offre.

Descriptif du jeu

Commençons par la description de contexte de prey. Dans cet univers, suite à l’avortement de l’assassinat de Président Kennedy, il y a une alliance de la Russie et des Etats-Unis pour partir à la conquête de l’espace. Le joueur entre ainsi dans la peau de Morgan Yu, un scientifique à bord de la base spatiale Talos 1, un produit américano-russe en l’an 2035. Au bord du vaisseau flottant, il aurait à effectuer une recherche en plein cosmos, à faire des expériences sur les extraterrestres…le tout dans un design un peu baroque.

Test du jeu

Le joueur incarne ainsi Morgan Yu qui verra un bouleversement de sa destinée. Des aliens  s’emparent de la station en anéantissant tous les employés sur leur passage. Pour son survival, le héros ou l’héroïne aurait à chercher des munitions, des armes, des kits de soins etc. Le joueur est plongé immédiatement en immersion après le temps de chargement du jeu. Celui-ci est un peu long sur Xbox One et sur PS4. Pour découvrir les raisons de cette catastrophe au milieu des cadavres, il faut visiter en détail les bureaux, les ordinateurs pour rechercher des mails ou des fichiers audio qui peuvent guider dans la recherche. Pour faciliter le boulot, il y a le personnage mystérieux qui communique par radio. Dans ce milieu hostile, le joueur aurait à abattre avec ses armes les extraterrestres qui hantent la station. Son arsenal est composé de pistolet,  clé à molette, fusil à pompe, pétoires…  Au fur et à mesure qu’il avance dans le jeu, au bout de quelques heures, il peut disposer de pouvoirs. Petite mention au pistolet à GLOO qui permet à la fois de paralyser les ennemis et de créer des chemins sur les murs. Parmi les créatures ennemies, on note le Mimic qui a la possibilité de se transformer à un objet environnement. Ce qui pourrait provoquer un jumpscare quand il vous fonce dessus lorsqu’on essaie de ramasser un fusil sur le sol. Il faut également faire attention aux Cystoïdes, des ennemis volants qui vous envahissent et réduisent votre barre de vie.

Concernant la progression après une dizaine d’heures du jeu, le héros flotte toujours à l’intérieur ou à l’extérieur de la station. Il aurait à fouiner la station pour améliorer ses capacités à travers les kits d’armes et les  Neuromods pour les pouvoirs. Ces derniers sont plutôt sommaires mais pratiques.

Côté level design, prey propose une copie qui fonctionne bien mais un scénario qui manque une pincée de malice. Enfin, l’on peut dire que cette belle œuvre garantit une ambiance pesante et une aventure palpitante dans ce cocktail RPG/FPS.

Prey-test